Riservato ai bibliofili

Per meglio dire, riservato ai bibliofili del Cairo, quelli che negli anni si sono andati a cercare libri a downtown, oppure nel vecchio mercatino dell’usato di ‘Ataba. Uno dei miti del mondo librario egiziano, Hagg Madbouli, è morto. Lo racconta (con misura) Ursula Lindsey su Arabist. E Soheir Fahmi, su Al Ahram Hebdo, ne fa un ritratto decisamente mitizzato, forse troppo.

“La place Talaat Harb, ou Soliman Pacha comme aiment à l’appeler certains nostalgiques, ne sera plus jamais la même. Le grand Madbouli est mort. Cet homme illettré à la base, qui s’occupait avec son père de la vente des journaux, a réussi à devenir un nom incontournable du livre en Egypte. La nouvelle de sa mort a paru en première page dans les médias. Pour tous les intellectuels et les passionnés de livre et de connaissance, il était incontournable. Au lieu de faire des périples éprouvants pour trouver un livre, ils n’avaient qu’à aller au bon endroit, c’est-à-dire chez Madbouli. Car cet homme, qui a appris à lire et à écrire grâce à la passion qu’il portait à la connaissance, est devenu une marque incontournable de l’édition et de la vente des livres. Il a édité de jeunes auteurs de l’époque qui devinrent des grands noms de la littérature, comme pour Youssef Idriss et autres”.

La notizia della sua morte è rimbalzata nel mondo mediatico arabo, superando facilmente le frontiere dell’Egitto. Era uno dei must del Cairo, visitare la sua incredibile, piccola libreria di piazza Soliman Pascià.

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